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| Ste Marie-Euphrasie
a tenu en grande estime Mme D'Andigné et Monsieur de Neuville. Elle considérait ces chers bienfaiteurs comme les fondateurs de l'Ordre. Ce qui signifiait qu'ils avaient été, avec bien d'autres, une aide essentielle pour elle, une aide bénévole dont elle n'aurait pu se passer. |
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Elle
entretenait de bonnes et chaleureuses relations avec les Rose-Virginie
respectait au plus haut point ceux et celles qui |
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Pour
assurer la naissance de l'Oeuvre sainte, notre Sainte Mère
a eu besoin de collaborateurs qu'elle a trouvés dans les bienfaiteurs, les bénévoles et dans les ouvriers "qui méritaient leur salaire". |
| Pour assurer
la continuité de l'Oeuvre sainte aujourd'hui, nous avons un besoin essentiel de ces collaborateurs, que sont nos bienfaiteurs, religieux et laïcs; nos aides bénévoles; et nos employés(es). |
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"J'ai
toujours été sensible à la cause des femmes particulièrement
celles qui vivent des situations difficiles. Ma rencontre avec les Surs
du Bon-Pasteur et la connaissance de leur travail auprès des femmes
a donc éveillé mon intérêt.
Ce fut naturel pour moi de collaborer avec les uvres du Bon-Pasteur d'autant plus que leur grande expérience me rassurait." Louisiane |
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"Pourquoi on s'engage
à collaborer aux "Oeuvres du Bon-Pasteur"? Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu conscience d'avoir été choyée par la vie et je le suis encore. Aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours eu conscience que pour arriver à être la femme que je suis, il y a eu des gens autour de moi qui ont collaboré à ce devenir. Alors vient un temps où l'on ressent le besoin, à son tour, de partager, de dire à l'autre: "...Prends ce que tu as de besoin, j'en ai reçu beaucoup..." En m'engageant à collaborer aux Oeuvres du Bon-Pasteur, j'ai choisi de donner à d'autres femmes, un peu moins choyées par la vie, la possibilité d'aspirer à un devenir meilleur." Cécile |
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"Il
y a deux ans, j'ai eu l'opportunité d'un emploi temporaire grâce à l'initiative des Soeurs du Bon-Pasteur et le support du gouvernement. J'étais reçu par les Soeurs de la Maison des Acacias et je travaille au Centre Blanche Elkan. |
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Les Soeurs m'ont permis de mettre en pratique mon
expérience de travail antérieur, que je n'avais pas eu la chance de faire depuis plusieurs années. En même temps, les portes s'ouvrirent me permettant d'approfondir mes connaissances au niveau du travail et au niveau de ma personne, reconnaître mes habiletés, mes capacités et surtout mon goût du service. Je continue aujourd'hui d'oeuvrer et de cheminer avec les Soeurs, ayant un rôle de soutien, en acceptant des responsabilités qui les libèrent afin qu'elles puissent continuer l'oeuvre de leur fondatrice: servir er aider les femmes (personnes) en détresse, les aimer et les accueillir comme elles sont." Jacques |
| "Ces
femmes
me sont apparues comme des repaires, des signes visibles du Christ, des témoins...d'éternels soleils! Pour qui les côtoie, ces femmes donnent le goût de vivre et d'aimer. Notre collaboration s'est étendue au-delà de la réalisation du radio-théâtre sur Mère Euphrasie Pelletier. Aujourd'hui, elles sont pour moi des guides, des mères aimantes et une source de consolation. Je les revois toutes priantes, heureuses, confiantes en leur mission et disponibles. |
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Sylvain-Alexandre Lacas |
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